Barcelone : visite guidée des tapas
Une marche du soir entre 4 bars à tapas, avec 10 à 12 bouchées et de courtes distances.
À partir de 79 €
Barcelone
Face au bas du Paral·lel, la façade aux pales rouges garde l'allure d'un music-hall historique. Longtemps associé aux revues et à la nuit barcelonaise, El Molino reste un repère visuel fort entre le Raval, Poble-sec et Montjuïc.
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Une marche du soir entre 4 bars à tapas, avec 10 à 12 bouchées et de courtes distances.
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Guía editorial
Sur l'avenue Paral·lel, El Molino se reconnaît avant tout à sa façade coiffée de pales rouges. Ce détail suffit à le distinguer dans le paysage barcelonais : on est ici sur l'ancien grand axe des théâtres, des revues et des sorties du soir. À quelques minutes du port, du Raval et de la montée vers Montjuïc, le bâtiment agit comme un signal urbain autant qu'un souvenir de la vie nocturne de Barcelone.
El Molino appartient à l'imaginaire du spectacle populaire de la ville depuis la fin du XIXe siècle. Son histoire a souvent été associée aux revues, à l'esprit du music-hall et à ce Paral·lel qui fut longtemps le couloir le plus théâtral de Barcelone. Même si l'on ne vient que pour voir la façade, le lieu raconte une autre ville : plus nocturne, plus légère, plus insolente aussi, loin de la seule carte postale moderniste.
Le plus intéressant n'est pas seulement le bâtiment, mais la manière dont il s'inscrit dans le quartier. En regardant autour de vous, on lit la transition entre plusieurs Barcelone : le Raval dense, Poble-sec plus de voisinage, et Montjuïc qui s'élève un peu plus loin. El Molino sert alors de point d'ancrage visuel. Sa silhouette fonctionne très bien au crépuscule, quand les enseignes du Paral·lel commencent à prendre le relais de la lumière du jour.
Ce n'est pas un monument isolé que l'on coche puis que l'on oublie. El Molino s'intègre naturellement à une marche sur le bas du Paral·lel, avant de filer vers les bars à tapas de Poble-sec, les jardins de Montjuïc ou le front portuaire. Pour un voyageur, l'intérêt tient à cette combinaison rare : un signe architectural simple à lire, une vraie charge d'histoire populaire, et un quartier qui change d'ambiance en quelques rues.